reprise du travail | Les belles histoires de l'allaitement https://www.leblogallaitement.com Thu, 04 Apr 2024 13:45:18 +0000 fr-FR hourly 1 Reprendre le travail sans suspendre l’allaitement https://www.leblogallaitement.com/reprendre-le-travail-sans-suspendre-lallaitement/ https://www.leblogallaitement.com/reprendre-le-travail-sans-suspendre-lallaitement/#comments Thu, 20 Aug 2020 14:06:49 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=2078 Ma reprise de travail approche, mon bref congé parental de 2 mois à l’issue de mon congé maternité vient de se terminer. Notre situation financière et le développement de ma carrière professionnelle m’obligent à reprendre très vite mon poste à 100 %. J’ai la chance de pouvoir prendre quelques jours de vacances pour me projeter … Continuer la lecture de Reprendre le travail sans suspendre l’allaitement

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Ma reprise de travail approche, mon bref congé parental de 2 mois à l’issue de mon congé maternité vient de se terminer. Notre situation financière et le développement de ma carrière professionnelle m’obligent à reprendre très vite mon poste à 100 %. J’ai la chance de pouvoir prendre quelques jours de vacances pour me projeter et décider de la suite de mon allaitement.

Mon bébé a bientôt six mois ; j’ai déjà réussi à faire face à de nombreux obstacles. La reprise du travail représente pour moi une véritable source de stress : je suis envahie par de nombreuses questions et en même temps profondément motivée et convaincue que je ne dois pas abandonner l’allaitement. 

Mais comment continuer ? Est-ce que ce sera vraiment possible ?

La reprise du travail marque un changement et elle coïncide chez nous avec la diversification alimentaire. Je me sens angoissée, envahie par de nombreuses questions : la reprise du travail est-il synonyme de sevrage ? Serais-je capable de faire face à une éventuelle baisse de lactation puisque je n’allaiterai plus à demande ? Comment faire face concrètement aux douleurs et aux premiers jours sans mon bébé ? Sera-t-il réellement possible en termes de temps et d’organisation de tirer mon lait sur mon lieu de travail ? Est-ce que je vais trouver un endroit au travail où je pourrai tirer tranquillement mon lait, le stocker et le transporter ? L’assistante maternelle que je vais embaucher sera-t-elle pro-allaitement et surtout d’accord pour donner mon lait ?

Des questions légitimes ou irrationnelles ?

C’est peut-être normal de se poser autant de questions, mais je sais au fond de moi que celles-ci sont renforcées et multipliées par le fait que lors de mes 6 premiers mois d’allaitement, j’ai été très peu soutenue par ma famille qui se montrait plutôt effacée et sans avis, et encore moins par ma belle-famille et par mon compagnon. J’ai découvert que dans ma belle-famille l’allaitement n’était pas pratiqué par les 2 dernières générations. Avec du recul, je comprends mieux pourquoi j’étais souvent perçue comme une “originale”, « une hippie qui s’obstinait à allaiter son enfant même quand ça ne marchait pas”. Ce rejet familial a été dur à supporter et est à l’origine de nombreuses souffrances inutiles que je n’ai pas su m’épargner. Je n’arrivais vraiment pas à comprendre pour quelle raison on soutenait si peu mon projet alors que ma motivation première consistait simplement à donner le meilleur de moi-même à notre bébé.

Dépasser les préjugés, la peur et aller de l’avant

Soutenue ou pas par mes proches, j’ai fini par me dire que je n’avais pas de temps à perdre en argumentation, que de nouvelles problématiques s’imposaient à moi et que j’avais des véritables défis à relever. Comment faire face à mes peurs et aux difficultés que j’anticipais avec la reprise du travail ?

Je ne voyais qu’une solution : me tourner vers une professionnelle – une consultante en lactation, car je sentais que l’expertise et une approche personnalisée ne pourraient que m’apporter du positif et me permettrait d’y voir plus clair.

Un bilan de mon allaitement très positif et encourageant

Le premier entretien avec cette professionnelle a été très riche pour moi. Ma consultante en lactation a su reprendre avec moi mon histoire de maman : la grossesse, l’accouchement et mes débuts difficiles dans mon histoire d’allaitement. Cela m’a permis de voir que malgré toutes les difficultés rencontrées, il y avait beaucoup de positif. Elle a su me conforter dans mon rôle de maman compétente et dans mes efforts titanesques pour aller de l’avant. J’avais l’impression que plus notre échange avançait, plus les nombreux conseils personnalisés sur comment faire concrètement au quotidien me parlaient : quel tire-lait louer en s’attardant sur des éléments purement techniques liés au mode emploi de l’appareil et comment procéder sur le lieu de travail.  Elle a su m’accompagner dans mes peurs en lien avec la baisse de lactation en me donnant de nombreuses informations sur la physiologie et des stratégies de stimulation pour maintenir la lactation, sans oublier la nutrition et les soins par les plantes. 

Un suivi individuel rassurant

Je me souviens avoir fait appel à elle quelques semaines plus tard non seulement pour lui faire un retour mais aussi pour rectifier certains points qui ne s’étaient pas passés comme prévu.

Malgré mes efforts, j’avais dû abandonner l’idée de tirer mon lait sur mon lieu de travail. L’environnement était en effet peu propice au calme (lieu stressant et hostile à l’allaitement). De plus, bien que le tire-lait que j’avais loué était léger et facile à transporter, il n’était pas du tout adapté pour moi. Je me trouvais beaucoup moins à l’aise qu’avec le modèle double pompage que j’avais utilisé auparavant. Je peinais à extraire mon lait de manière efficace et cela m’a très vite coûté un épisode d’engorgement avec des douleurs pendant 48h. Grâce à l’aide de ma consultante en lactation, j’ai pu faire face à l’épisode d’engorgement et trouver un nouvel équilibre.

La diversification nous a aidé à lâcher prise

Mon enfant tétait quelques minutes le matin au réveil et le soir après mon retour du travail, la nuit et le week-end à volonté. Une règle s’est spontanément mise en place : quand maman travaille, c’est nourriture solide et quand elle est de retour, c’est le sein à volonté.

Se faire aider par une personne compétente, une clé

Je remercierai toute ma vie mon amie qui m’a dirigée vers cette merveilleuse professionnelle (consultante en lactation certifiée IBCLC) dont j’ignorais le métier. Je suis si heureuse d’avoir fait appel à elle, car elle m’a beaucoup apporté : j’ai trouvé une oreille attentive, bienveillante et compétente. Grâce à son aide j’ai réussi à prolonger cette aventure magique et découvrir les joies de l’allaitement long. Qui l’aurait cru ? Que rêver de plus ?

Aujourd’hui, je l’affirme : je suis si fière de moi, fière d’avoir su demander de l’aide au bon moment et à la bonne personne ! Et si j’ai quelque chose à transmettre à travers mon témoignage, c’est l’idée de ne pas abandonner sous prétexte de la reprise du travail, surtout si votre cœur de maman souhaite continuer à allaiter bébé. Faire appel à une consultante en lactation ou à un autre professionnel certifié vous permettra non seulement de vous informer, mais aussi de sortir de la solitude et d’affronter la suite de l’allaitement en étant soutenue et accompagnée.

Témoignage spontanée de Vicky

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Reprise du travail et émotions https://www.leblogallaitement.com/reprise-du-travail-et-emotions/ https://www.leblogallaitement.com/reprise-du-travail-et-emotions/#comments Thu, 05 Sep 2019 14:38:43 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=1983 C’est l’heure de la rentrée pour les enfants mais de nombreuses mamans reprennent le travail également. Leslie Lucien nous partage le vécu d’une maman qu ‘ elle a accompagné La reprise du travail après la naissance d’un enfant peut être une évidence pour certaines femmes, mais parfois elle ne l’est pas. Pas toujours simple en effet … Continuer la lecture de Reprise du travail et émotions

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C’est l’heure de la rentrée pour les enfants mais de nombreuses mamans reprennent le travail également. Leslie Lucien nous partage le vécu d’une maman qu ‘ elle a accompagné

La reprise du travail après la naissance d’un enfant peut être une évidence pour certaines femmes, mais parfois elle ne l’est pas. Pas toujours simple en effet pour une femme, nouvellement maman, de laisser son bébé en garde, de trouver un nouveau rythme quand elle a passé plusieurs semaines ou plusieurs mois dans le cocon douillet de sa relation avec son bébé.

Ce témoignage est le récit d’une expérience vécue à la PMI où je travaille en tant qu’auxiliaire de puériculture. Je comprends encore une fois à travers la mission qui m’est confiée combien être accompagnée est nécessaire et à quel point l’expression de nos émotions et l’écoute sont précieuses pour avancer sur le chemin de parents.

Sophie* est entrée dans la PMI, elle avait les yeux humides, elle était seule, sans son bébé. Elle m’a regardée et m’a demandé avec une petite voix douce : « Est-ce que je peux quand même participer à l’accueil parents-bébé** même si ma fille est à la crèche ? »

Bien sûr elle était la bienvenue. Bien sûr nous lui avons proposé de s’asseoir avec nous sur les grands tapis colorés où gigotaient déjà deux bébés sous la surveillance de leurs mamans. Nous nous sommes regardées toutes les deux, j’ai senti l’émotion et les larmes monter un peu plus dans ses yeux prêts à déborder, sa voix hésitante. Je lui ai proposé de prendre un peu de temps juste elle et moi, toutes les deux. Elle m’a donc suivie, tandis que ma collègue prenait le relais auprès des autres mamans.

Nous nous sommes installées dans notre salle d’allaitement, petite pièce lumineuse, deux grands fauteuils confortables, des belles affiches de bébés ou de bambins plus grands allaités, de l’eau à disposition et des lectures autour des premiers mois de vie de bébé….

Tandis que je lui tendais un mouchoir, Sophie s’est assise et s’est mise à sangloter plus franchement. Nous sommes restées quelques secondes dans le silence de ses larmes, elle débordée d’émotions, moi prête à accueillir ses mots. Et puis, elle a pris une grande respiration et tout est sorti en une phrase. Elle m’a expliqué le vide qu’elle ressentait en n’étant plus 24 heures sur 24 avec son bébé, la tristesse dans les yeux de son bébé au moment où elle le laisse à la crèche, les professionnels de la crèche pour qui tout semble « normal », les échanges pas toujours simples avec le papa, le doute à l’idée de reprendre le chemin du travail dans quelques semaines seulement, la crainte que son lait se tarisse, les questions logistiques sur la conservation du lait, quand le tirer, comment, avec quel tire-lait, manuel, électrique ou encore à la main ?

Elle a fini de déposer ses émotions, de poser ses questions, toutes ces choses qui prenaient tant de place dans son cœur de maman et dans son esprit de femme. Les larmes ont continué de couler sur ses joues, je l’ai invitée à accueillir sa peine, à la vivre plutôt que la refouler, à ne pas faire comme si elle n’existait pas. Elle m’a dit à ce moment-là qu’elle s’autorisait rarement à pleurer, qu’elle se sentait coupable car elle avait peur que sa fille ne ressente sa peine ; comme si ne pas en parler pouvait faire disparaître sa tristesse, comme si l’enfouir pouvait tout arranger. « On dit souvent que les bébés sont des éponges alors est ce que mon bébé éponge mon inquiétude ? » s’est-elle autorisée enfin à me dire au bout d’un moment. Un condensé d’amour et de culpabilité maternels. 

Bien sûr, je l’ai invitée à parler à son bébé, à dire, à pleurer, à ne pas masquer. J’ai écouté, j’ai accueilli toutes ses émotions et puis je l’ai informée aussi au sujet de l’allaitement, des rythmes du bébé, de cette adaptation en crèche qui nécessite bien plus de temps que les quelques jours que l’on se donne la plupart du temps. J’ai ouvert la porte aussi à l’éventualité de repousser la reprise, de parler aussi à l’équipe de la crèche, à son compagnon… Et puis j’ai surtout laissé les points de suspension. Jamais je ne donne de réponse toute faite, je donne des pistes de réflexion, car j’ai davantage envie de laisser l’espace pour que les femmes, les couples, trouvent eux-mêmes leurs propres réponses.

Les jours ont passé, la maman est revenue vers moi pour me dire que l’adaptation se faisait très progressivement à la crèche. Elle a trouvé des solutions par elle-même. Elle a pu parler à l’équipe de professionnels de la crèche qui a été très à l’écoute, ce qui l’a beaucoup rassurée. Elle a aussi parlé au papa qui a été un soutien primordial pour elle. Et surtout elle m’a dit avec douceur : « j’ai décidé de prendre les choses comme elles viennent et d’arrêter de vouloir tout anticiper » … peut être sa clé à elle vers une reprise du travail en confiance ?

Dans certains centres de Protection Maternelle et Infantile, l’équipe est composée d’une infirmière puéricultrice, d’auxiliaires de puériculture, d’une psychologue et de médecins. Nous pouvons accueillir les familles en post-natal notamment pour du soutien, de l’accompagnement autour de l’allaitement, du maternage. Nous offrons des moments d’écoute après la naissance du bébé et pour leurs premières semaines / premiers mois de vie ensemble.

* pour le besoin du récit, le prénom a été modifié
** Accueil parents-bébé : Espace d’écoute, de soutien et de partage destiné aux  parents et à leurs enfants de la naissance à la marche, animé par une professionnel de la structure.

[Biographie] : auxiliaire de puériculture. Elle travaille dans un centre de protection maternel et infantile (PMI) parisien pour y soutenir les jeunes parents. En parallèle, elle accompagne des futurs parents en tant que doula, accompagnante à la naissance, formée auprès de l’institut des Doulas de France.

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Quand maman chante https://www.leblogallaitement.com/quand-maman-chante/ https://www.leblogallaitement.com/quand-maman-chante/#comments Thu, 01 Aug 2019 08:37:07 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=1973 Avant même d’accoucher de mon petit garçon, je savais que je voulais l’allaiter au moins 3 mois. Mon métier de chanteuse lyrique, intermittente du spectacle, m’a obligé à reprendre très vite… 6 semaines après la naissance. J’ai donc dû commencer à tirer mon lait au bout de 3 semaines, pour faire des réserves, mais aussi … Continuer la lecture de Quand maman chante

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Avant même d’accoucher de mon petit garçon, je savais que je voulais l’allaiter au moins 3 mois.

Mon métier de chanteuse lyrique, intermittente du spectacle, m’a obligé à reprendre très vite… 6 semaines après la naissance. J’ai donc dû commencer à tirer mon lait au bout de 3 semaines, pour faire des réserves, mais aussi pour faire des essais : acceptera-t-il de se nourrir autrement qu’au sein ? Quelle dose va le rassasier ? Reviendra-t-il au sein facilement ?

Les premiers essais ayants été très satisfaisants, je me suis lancée dans l’aventure, avec la précieuse aide d’une consultante en lactation, sans laquelle je n’aurais même pas commencé.

A partir de là, je ne me suis plus jamais déplacée sans mes fidèles compagnons : mon tire-lait et ma glacière. Je me suis vue tirer mon lait dans les toilettes de radio France, de toutes sortes de trains, d’aéroports, de restaurants, dans des loges plus ou moins cosi, des sacristies, des bus de tournée ! (sans toilettes évidemment autrement cela aurait été moins drôle!).

Et l’organisation ! Parce que oui, tout ça demande une sacrée organisation ! Combien de repas mon bébé va-t-il prendre en mon absence ? Ai-je assez de stock au congélateur ? Si non en faire (cela m’est rarement arrivé, voire jamais, car j’avais pas mal d’avance). Combien de temps je pars ? Combien de fois vais-je tirer mon lait et du coup, de combien de sachets vais-je avoir besoin pour le conserver ? Quand puis-je caser un moment pour tirer mon lait sans que ça perturbe les répétitions mais que je reste dans les temps pour ne pas avoir les seins qui explosent et respecter le temps maximum entre deux “tétées”? Y aura-t-il un frigo ? (trains, hôtels, théâtres…bus), demander qu’on me mette au congélateur les pains de glace de ma glacière. Parfois même quelques sachets, craignant que le lait tiré depuis trop longtemps ne périme. Mettre mon réveil très tôt le matin à l’hôtel pour tirer mon lait avant de prendre un train à 7h30. Ne rien oublier avant de repartir de tous ces endroits !

Un matin, en retard, j’ai demandé à mon compagnon de m’aider et de mettre les éléments du tire-lait dans la sacoche qui lui était dédiée. Je partais en enregistrement pour la journée. Arrive la pause. Et là l’angoisse totale car il avait oublié de mettre un élément ! Par chance (énorme chance!), une collègue tirait son lait aussi et m’a prêté sa machine ! Bon… le fait est qu’elle ne me convenait pas du tout car elle ne tirait pas assez fort mais ça m’a soulagée jusqu’à la grande pause où j’ai fait un aller-retour chez moi pour tirer mon lait vite fait. Je n’ai plus jamais demandé à personne de préparer mon matériel !

Et puis parfois, j’ai emmené mon bout de chou avec moi. Allaité pendant les voyages et les pauses, en embarquant mon matos pour qu’il puisse être nourri par les personnes qui le gardaient quand je répétais ou que j’étais en représentation.

Vous me direz, 3 mois, c’est pas si long. En effet. Une fois l’affaire lancée je n’ai pas vu l’intérêt d’arrêter et j’ai continué 3 mois de plus, puis 6 mois encore.

Très sincèrement je ne voyais pas pourquoi mes collègues me disaient que j’étais courageuse ! Et après 6 mois que j’ai arrêté de tirer mon lait, je me relis et je me dis : » j’ai fait tout ça ! En plus de mon travail ?!!! Mais cette femme n’est pas moi ! » Eh bien en fait je dirais que l’expression “quand on veut on peut” prend tout son sens ici. Je dirais même : “quand on veut, on veut” . On ne réfléchit pas. On agit. Je suis à présent très fière de pouvoir me dire que j’ai allaité exclusivement mon petit garçon pendant 6 mois et que les 6 mois qui ont suivi, il a continué à boire mon lait en plus de l’alimentation solide et n’a JAMAIS bu un seul biberon de lait artificiel.

Si c’était à refaire, je le referais. Sans me poser la moindre question. C’était pour moi une façon d’être indirectement avec mon bébé. Le fait d’avoir un travail épanouissant m’a aussi très certainement aidé à ne jamais en avoir assez. J’encourage toute maman nomade et qui a envie d’allaiter son enfant, à essayer. Le résultat et la satisfaction en valent vraiment la chandelle !

[Auteure] : Agathe Boudet

[Biographie] :

Agathe est la maman de Gabriel.
Elle mène de front depuis plus d’un an sa vie de maman et son activité de chanteuse lyrique.

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Je suis infirmière et j’allaite https://www.leblogallaitement.com/je-suis-infirmiere-et-jallaite/ https://www.leblogallaitement.com/je-suis-infirmiere-et-jallaite/#comments Tue, 09 Jun 2015 09:23:10 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1125 Pas facile de tout gérer : un bébé, l’ allaitement, la reprise du travail, une formation diplômante et les temps de transports ! Voici le quotidien de Charlotte (°) qui vit à 100 à l’heure ! «  J’ai repris le travail quand Elliott avait un mois. Je n’avais pas le choix, je devais aller en cours : je … Continuer la lecture de Je suis infirmière et j’allaite

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Pas facile de tout gérer : un bébé, l’ allaitement, la reprise du travail, une formation diplômante et les temps de transports !

Voici le quotidien de Charlotte (°) qui vit à 100 à l’heure !

«  J’ai repris le travail quand Elliott avait un mois. Je n’avais pas le choix, je devais aller en cours : je suis infirmière en psychiatrie à 70% de mon temps mais en même temps, je suis étudiante en ostéopathie.

En plus, j’habite loin et j’ai environ une heure de trajet par jour dans les transports. Je suis donc séparée d’Elliott pendant douze à treize heures selon les jours.

Dès mon retour de la maternité, j’ai commencé à tirer pour pouvoir stocker. C’était toute une organisation de mettre au sein et tirer le plus souvent possible, heureusement que le papa était là dans les moments de doute pour me soutenir. J’exprimais mon lait au début toutes les heures.

Ma formation se déroulait sur une semaine par mois. Ces jours-là, je mettais Elliott au sein matin et soir, ainsi que la nuit et je tirais deux à trois fois par jour : pendant les cours ou lors des trajets en bus. J’avais un petit sac réfrigérant et mon tire-lait Calypso qui ne me quittait pas.

Au début, dans le bus, les gens me regardaient avec curiosité ou perplexité mais je n’ai jamais eu de remarques déplaisantes et même l’une ou l’autre fois, j’ai eu un compliment. J’en ressortais encore plus motivée.

Par contre, quand j’ai repris mon travail d’infirmière, j’ai eu plus de difficultés pour trouver le temps de tirer mon lait. Suivant les jours, la charge de travail était si importante que je n’avais même pas le temps de déjeuner. Mes seins étaient tendus et douloureux. Je me dépêchais, alors, de tirer mon lait dès la fin de poste lors des transmissions quand les collègues arrivaient et je m’organisais un deuxième tirage dans le bus peu de temps après.

Parfois, avec certaines collègues, et même si la charge de travail était correcte, elles se faisaient un malin plaisir de m’empêcher de tirer : « Tu devrais arrêter maintenant, ton bébé a 3 mois, le mien n’a jamais été malade alors que je ne l’ai pas allaité… ». Je n’avais pas envie de rentrer dans le débat, je m’éclipsais et allais exprimer mon lait dans les toilettes….

Avec d’autres collègues, c’était totalement le contraire. Elles me poussaient à effectuer plusieurs tirages par poste pour garder une bonne production et elles se chargeaient de gérer le service pendant dix à vingt minutes. Vraiment adorables…

Pendant ce temps, Elliott était avec son papa. Il gérait les quantités de lait maternel, le faisait patienter pour qu’il puisse téter dès mon retour. C’était très difficile pour lui aussi d’entendre Elliott pleurer, d’essayer de le calmer sachant que j’allais passer la porte d’une minute à l’autre et « dégainer » l’arme ultime : le sein. On se tenait au courant par téléphone. Et au final, c’était très efficace!

Aujourd’hui, Elliott a sept mois, il pèse presque 9kg. Je commence à être fatiguée de tirer mais j’ai la joie de voir que ma production est lancée maintenant. Elliott commence à manger autre chose que mon lait, donc je peux diminuer le nombre de tirages.

Pendant tout ce temps, j’ai trouvé cette organisation très contraignante mais quel plaisir en rentrant de pouvoir mettre son enfant au sein ! J’aurai pu accepter bien d’autres contraintes encore pour pouvoir partager ce moment le plus longtemps possible . »

(°) Par souci d’anonymat, les prénoms ont été changés. Ce témoignage est publié avec l’accord de l’intéressée

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Relactation : suite de l’histoire! https://www.leblogallaitement.com/relactation-suite-de-lhistoire/ https://www.leblogallaitement.com/relactation-suite-de-lhistoire/#respond Thu, 05 Feb 2015 15:47:56 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1079 Voici deux mois et demi maintenant que j’accompagne Fanny(°) et Simon(°), dont je vous ai parlé dans l’article sur les inconvénients de la prise de pilule pendant l’allaitement . La lactation de cette maman avait énormément diminué suite à cette prise médicamenteuse et la production de lait recommençait tout doucement à se rétablir, il y a … Continuer la lecture de Relactation : suite de l’histoire!

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Voici deux mois et demi maintenant que j’accompagne Fanny(°) et Simon(°), dont je vous ai parlé dans l’article sur les inconvénients de la prise de pilule pendant l’allaitement . La lactation de cette maman avait énormément diminué suite à cette prise médicamenteuse et la production de lait recommençait tout doucement à se rétablir, il y a un mois. Mais la situation était bien précaire… Voyons ensemble comment elle a évolué.

Le DAL, ça ne fonctionne pas toujours…

Nous avions laissé Fanny prête à débuter la mise au sein avec le DAL (Dispositif d’aide à la lactation ). Malgré plusieurs essais à des moments différents et pendant des périodes d’éveil calme, Simon le refusait à chaque fois. Il arrêtait de téter à chaque fois que Fanny essayait de lui introduire la sonde dans la bouche. Le voir s’énerver lors de la tétée l’éprouvait beaucoup, elle souhaitait, comme toutes les mères, que les tétées soient calmes et détendues.

Une valeur sûre : le sein

Un beau jour, Fanny décide donc d’arrêter le DAL et d’essayer de mettre plus souvent son bébé au sein. Cela semble porter ses fruits: quelquefois les tétées sont bien franches, elle l’entend déglutir pendant dix bonnes minutes. D’autres fois, ce sont seulement des petites tétées câlins.

Parallèlement à ces tétées, Fanny exprime son lait une fois dans la journée. Les quantités augmentent bien mais Simon reste complété avec du lait de préparation pour nourrissons (PPN) plusieurs fois dans la journée. On peut dire que cela ne se passe pas si mal finalement. Vu d’où ils viennent, mieux vaut cet allaitement mixte que rien du tout!

La reprise du travail complique souvent les choses

Un bon rythme s’installe mais ce répit est de courte durée, car la reprise du travail approche. Simon commence la période d’adaptation à la crèche.

Nous décidons ensemble qu’il va prendre les PPN en crèche pour qu’à son retour, il puisse bien téter.

Durant ces absences, Fanny tire son lait une à deux fois et les quantités augmentent régulièrement.

Et voici le jour J. Fanny bouleversée, se réveille ce matin-là pour reprendre le travail à contre-coeur. Mais, alors qu’elle ne s’y attendait pas du tout, Simon rajoute une tétée au petit matin, une tétée sans compléments… qui se prolonge pour leur plus grand plaisir à tous les deux.

Extraordinaires bébés, qui comprennent tout, absolument tout! Ces tétées du matin rajoutées au programme vont permettre à l’allaitement de se fortifier.

Mais on trouve toujours des solutions

Après quelques jours, Fanny, qui a repris le travail à temps partiel, trouve un petit rythme. Simon est allaité à la demande lors de ces jours de repos et en mixte lors des jours de travail.

La production reste insuffisante pour le satisfaire complètement mais Fanny est déjà très fière de son parcours.

Elle réfléchit toujours à un éventuel congé parental. Simon lui manque beaucoup lors de ses jours de travail et elle se laisse la possibilité de penser qu’avec le temps, elle pourra le satisfaire complètement. Tous nos vœux, Fanny, et bravo petit Simon, pour ta pugnacité!

(°) Par souci d’anonymat, les prénoms ont été changés. Ce témoignage est publié avec l’accord de l’intéressée.

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Quelques conseils pour l’introduction du biberon lors de la reprise du travail https://www.leblogallaitement.com/quelques-conseils-pour-l-introduction-du-biberon-lors-de-la-reprise-du-travail/ https://www.leblogallaitement.com/quelques-conseils-pour-l-introduction-du-biberon-lors-de-la-reprise-du-travail/#comments Thu, 22 Jan 2015 13:52:18 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1068 La reprise du travail approche et vous commencez à angoisser… Nous avons déjà parlé de cette période délicate sur ce blog, mais puisque vous vous posez toujours autant de questions, voici quelques compléments. Tout d’abord, gardez le cap : quel que soit le mode de garde, continuez de faire confiance à votre enfant! Expliquez bien … Continuer la lecture de Quelques conseils pour l’introduction du biberon lors de la reprise du travail

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La reprise du travail approche et vous commencez à angoisser… Nous avons déjà parlé de cette période délicate sur ce blog, mais puisque vous vous posez toujours autant de questions, voici quelques compléments. Tout d’abord, gardez le cap : quel que soit le mode de garde, continuez de faire confiance à votre enfant!

Expliquez bien votre projet d’allaitement à la personne qui veillera sur votre bébé dès les premiers contacts (inscription, période d’adaptation…). Une coopération étroite entre les parents et la personne qui garde le bébé facilitera l’adaptation et la poursuite de l’allaitement. N’hésitez pas à lui faire un petit papier récapitulatif avec toutes les informations sur la conservation et l’utilisation du lait maternel que vous aurez glanées.

Se constituer un stock

Quelques semaines avant la reprise, vous pouvez commencer à tirer votre lait pour constituer un petit stock afin de nourrir votre bébé pour les deux ou trois premiers jours de travail, et de quoi pourvoir aux imprévus. Ensuite, vous tirerez chaque jour pour le lendemain.

Ne vous inquiétez pas si vous tirez peu de lait au début, il faut que vos seins s’adaptent à cette nouvelle stimulation et cela peut prendre quelques jours.

Quantité pour un biberon

La quantité dans un biberon dépend de l’âge de l’enfant, et du nombre de tétées qu’il demande dans une journée. Observez-le! Si vous avez besoin d’aide pour vous organiser, demandez-nous conseil, nous sommes là pour vous. On admet qu’en moyenne un enfant de un à six mois boit environ 750 à 800 ml de lait maternel par 24 heures.

Pour ne pas gâcher de lait en attendant d’avoir bien saisi le rythme de votre bébé, proposez à la personne qui le garde des petits biberons, quitte à ce qu’elle en donne deux de suite.

L’introduction du biberon

Inutile « d’entraîner » votre bébé à prendre le biberon, c’est le rôle de la personne qui va le garder. Profitez plutôt de votre bébé et expliquez lui votre future absence, ce que vous allez faire, éventuellement tout ce qui vous réjouit dans votre reprise de travail (allez, même dans le pire des cas, vous trouverez bien quelque chose! Il est important que votre bébé vous voie sereine). Le papa aussi peut participer à cette transition, ou l’assistante maternelle lors de la période d’adaptation .

Vous en profiterez pour vous absenter et prendre du temps pour vous. Ainsi, votre bébé comprendra que quand vous êtes présente, il peut téter directement au sein et lors de vos absences, ce sera une autre façon de manger.

Inutile d’acheter différentes marques de tétines, votre enfant prendra le biberon quand il se sentira prêt. Ne le forcez pas, il pourrait se braquer, essayez plutôt pendant des moments d’éveil calme.

Comment donner le lait maternel ?

Comme je l’ai dit plus haut, commencez par donner de petites quantités pour éviter le gaspillage de lait. Votre bébé doit apprendre une nouvelle façon de s’alimenter et il peut refuser la tétine au début.

Le sein est si doux dans sa bouche par rapport au silicone ou caoutchouc de la tétine….

Après quelques jours (c’est plus ou moins long selon les enfants), quand il a compris comment prendre le biberon, soyez vigilants sur la rapidité de la prise. En effet, les enfants allaités ont une musculature de la mâchoire bien développée donc ils peuvent prendre en très peu de temps de grandes quantités de lait sans pour autant se sentir rassasiés. Le sentiment de satiété apparaît vingt minutes après le début du repas, il est donc important de faire durer la prise du biberon sur ce laps de temps au minimum.

Prévenez bien la personne qui gardera votre enfant, sinon elle risque de vous demander des quantités de plus en plus importantes de lait alors que votre corps produit uniquement ce dont votre enfant a besoin. L’idéal est de continuer à donner à la demande suivant le même rythme qu’à la maison.

Pour rappel, la quantité que vous produisez, reste à peu près la même de 1 à 6 mois mais c’est la composition de votre lait qui évolue en fonction de l’âge de votre bébé. Alors qu’avec les PPN (préparations pour nourrissons), la composition est toujours la même, c’est pourquoi il faut augmenter les quantités et donc espacer les biberons.

En résumé, voici comment je vois la préparation à la reprise du travail: profitez jusqu’à la dernière minute de l’allaitement à la demande, sans stress, avec votre bébé. 

Et laissez à l‘assistante maternelle ou au personnel de la crèche, le soin de l’adaptation à une tétine de biberon.

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J’aimerais vous parler aujourd’hui de Julie (°), une jeune maman allaitante qui a du partir en formation alors que son bébé n’avait que 6 semaines.

S’y prendre à l’avance

Très vite après son accouchement, Julie m’appelle pour savoir comment gérer cette reprise du travail précoce. Après quelques conseils, elle commence à tirer son lait pour se constituer un petit stock de lait maternel tout en continuant à allaiter.

Les premiers jours sont difficiles, Esteban (°) tète beaucoup et Julie a peu de temps pour tirer son lait. Les jours défilent et l’angoisse de Julie grandit : aura-t-elle assez de lait pour la totalité de son absence soit 2 fois 5 jours ?

Si tout est bien préparé…

Vers le premier mois d’Esteban, Julie commence à bien préparer et conseiller sa maman et son mari qui garderont le bébé en son absence : biberon à la demande en petites quantités comme au sein, porter Esteban le plus souvent possible, …..

Ouf , ça y est, le congélateur commence à se remplir de lait maternel !

Julie part la veille de sa formation. Une dernière tétée et elle monte dans le train qui la séparera de son enfant pendant 5 jours…

Heureusement, Esteban est avec son papa. La soirée et la nuit se passent très bien.

cela roule!

Le premier jour de la formation, la maman de Julie m’appelle. En effet, j’avais dit à Julie de laisser mes coordonnées à sa maman en cas de doute. Esteban pleure beaucoup, il demande plus à boire que prévu, elle a peur d’utiliser trop vite le stock. Elle ne sait plus que faire.

Je la rassure : il lui suffit de câliner, porter, expliquer … peu à peu Esteban se calme.

Le soir, je reçois des nouvelles de Julie, pour elle tout se passe bien . Elle peut tirer plusieurs fois dans la journée de belles quantités de son lait et la gérante de l’hôtel, très compréhensive, accepte gentiment de conserver son lait dans leur congélateur.

Arrive vendredi soir et un petit SMS de Julie : « Il me reste sept bouteilles d’environ 300 ml à la maison plus tout le lait que j’ai tiré cette semaine, tout s ‘est bien passé. Merci pour tout . »

Pour ma part, je suis soulagée, il faut bien le dire, mais très vite je me pose une autre question : Esteban va-t-il reprendre le sein après 5 jours ?

Happy end

Je décide de rappeler Julie après son deuxième stage pour avoir des nouvelles.

J’apprends avec joie que passé les premières minutes de surprise, puis les retrouvailles, Esteban a recommencé à téter comme s’il n’y avait eu aucune séparation.

Un grand bravo à cette famille qui a su préserver l’allaitement. Chacun a bien joué son rôle : Julie a bien préparé, elle s’est donné les moyens, elle a eu foi dans ses capacités, et elle a su bien s’entourer. Le papa a répondu présent à cette demande de sa femme, et il y a mis beaucoup d’énergie et d’amour. Le bébé a su s’adapter à cette situation en faisant confiance. Et la maman de Julie a accepté une mission pas facile qu’elle a remplie avec succès!

Une belle histoire, à partager et à imiter…

(°) Par souci d’anonymat, les prénoms ont été changés. Ce témoignage est publié avec l’accord de l’intéressée

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