rythme veille-sommeil | Les belles histoires de l'allaitement https://www.leblogallaitement.com Tue, 09 Apr 2019 09:21:06 +0000 fr-FR hourly 1 Comment savoir si mon bébé mange assez ? https://www.leblogallaitement.com/comment-savoir-si-mon-bebe-mange-assez/ https://www.leblogallaitement.com/comment-savoir-si-mon-bebe-mange-assez/#respond Tue, 09 Apr 2019 09:21:05 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=1932 Est-ce que je propose un sein ou les deux ? Dois-je stimuler mon bébé s’il s’endort pendant que je l’allaite? Est-ce que je le nourris trop ? Et s’il avait encore faim ? A la naissance de ma fille, toutes ces questions se bousculaient dans ma tête. Ce que j’avais lu sur l’allaitement me semblait déconnecté de la … Continuer la lecture de Comment savoir si mon bébé mange assez ?

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Est-ce que je propose un sein ou les deux ? Dois-je stimuler mon bébé s’il s’endort pendant que je l’allaite? Est-ce que je le nourris trop ? Et s’il avait encore faim ?

A la naissance de ma fille, toutes ces questions se bousculaient dans ma tête. Ce que j’avais lu sur l’allaitement me semblait déconnecté de la réalité de ce bébé là. Je ne savais pas comment m’assurer qu’elle avait assez tété, et l’énorme responsabilité de nourrir moi-même mon enfant me donnait le vertige. Panique à bord.

Après avoir voulu m’agripper aux conseils théoriques pour « bien faire », j’ai fini par les laisser de côté et j’ai plongé toute entière dans cette perte de repères : pas de rythme jour-nuit, pas d’horaire fixe, pas de biberons gradués, pas de nombre de tétées régulier,… J’étais complètement sous l’eau et ce lâcher prise abyssal m’a permis de contacter une autre forme de savoir : celui qui passait par l’observation, l’écoute, l’intuition, le ressenti, et aussi le bon sens.

Mon corps et mon cœur se sont mis en éveil (et aussi mes hormones !), ma tête en sourdine, j’ai commencé à décrypter le langage du corps de mon bébé, et j’ai fait confiance à notre duo.

Chacune à leur manière, mes filles ont su se nourrir suffisamment : ma fille aînée tétait de nombreuses petites fois dans la journée, ma seconde préférait les grandes tétées plus espacées.

De la même façon, chacune à leur manière, elles ont développé des signaux clairs lorsqu’elles étaient repues. J’ai une image encore très vivace de ma fille aînée, qui à quelques semaines de vie se détachait du sein avec intensité, jetait sa tête en arrière, bouche entr’ouverte et lèvres nacrées, endormie comme une bienheureuse, ostensiblement repue.

Ma seconde fille, elle, me signifiait la fin d’une tétée en remplaçant mon sein par son petit pouce. Elle avait un fort besoin de succion, certes, mais elle était rassasiée.

A la fin de chaque tétée, nous avions chacune fait notre part : j’avais identifié les signaux de faim et répondu aux besoins de mes filles, qui m’envoyaient à leur tour un signal évident qu’elles avaient terminé.

J’avoue avoir tenté plusieurs fois de « contrôler » l’appétit de mes filles, quand ma tête voulait reprendre les rênes. J’étais alors déconnectée de mon cœur, et je sentais une petite tension en moi.

Je me souviens d’un soir où j’allais confier ma fille à mon mari. Elle avait un peu moins d’un an. La mère nourricière en moi se réveillait anxieusement : j’étais très inquiète de partir sans lui avoir donné le sein. J’ai pris mon enfant sur les genoux et lui ai proposé – imposé, presque – de téter. Ma fille n’avait pas faim. Elle a tout simplement tourné la tête devant ce superbe sein généreux et abondant qui s’offrait à elle et a glissé de mes genoux pour reprendre ses jouets. J’avais compris le message : j’allais devoir composer moi-même avec mes propres angoisses. Ma fille quant à elle, contactait parfaitement sa sensation de satiété !

Au final, pour savoir si mon bébé était rassasié, j’ai d’abord fait l’effort de m’approprier la théorie puis j’ai laissé place à la singularité de mon enfant : je lui ai fait confiance, j’ai déchiffré ses signaux de faim et de fin de tétée, et nous avons effectué ensemble la danse qui nous correspondait parfaitement.

Pour chaque bébé une danse unique. Et pour chaque bébé, la joie de ses joues de plus en plus potelées.

[Auteure] : Claire, maman de Pia et de Lou.

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Le lait maternel : source de mélatonine https://www.leblogallaitement.com/le-lait-maternel-source-de-melatonine/ https://www.leblogallaitement.com/le-lait-maternel-source-de-melatonine/#comments Tue, 18 Sep 2018 13:46:35 +0000 https://www.leblogallaitement.com/?p=1823 Tout le monde connaît la mélatonine : une substance particulièrement utile pour aider à l’endormissement. Plusieurs aliments en sont naturellement riches (raisin, banane, noix, poisson, céréales…). Certaines personnes en consomment même par voie médicamenteuse pour réguler leur propre taux et améliorer leur sommeil. Mais on oublie souvent que le lait est une source importante de mélatonine [4]. … Continuer la lecture de Le lait maternel : source de mélatonine

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Tout le monde connaît la mélatonine : une substance particulièrement utile pour aider à l’endormissement. Plusieurs aliments en sont naturellement riches (raisin, banane, noix, poisson, céréales…). Certaines personnes en consomment même par voie médicamenteuse pour réguler leur propre taux et améliorer leur sommeil. Mais on oublie souvent que le lait est une source importante de mélatonine [4]. Le lait maternel ne fait pas exception : il contient une quantité substantielle de mélatonine. Quel est l’état actuel des connaissances sur la question ? Selon quels paramètres sa quantité varie-t-elle ? Et quels sont les effets connus sur l’enfant allaité ? Nous avons exploré quelques ressources scientifiques pour vous apporter des réponses.

Qu’est-ce que la mélatonine et quels sont ses atouts ?

La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation des cycles d’éveil et de sommeil, secrétée en absence de lumière. Ainsi, chez l’Homme, les niveaux de mélatonine la nuit sont 5 à 15 fois plus élevés qu’en plein jour, avec des pics selon les moments de la nuit.

La mélatonine n’est pas une hormone comme les autres : les recherches ont montré qu’elle était secrétée par la glande pinéale dans le cerveau et qu’elle pouvait également être synthétisée par des organes non endocriniens tels que la rétine, les reins, le tractus digestif et les cellules du système immunitaire (liste non exhaustive).

Sa synthèse est favorisée par l’obscurité et se trouve entravée par la lumière du jour. Les connaissances sont claires sur la question : la mélatonine se retrouve assez rapidement dans le sang juste après avoir été synthétisée puis elle est capable de traverser plusieurs barrières physiologiques (membranes cellulaires, cerveau, placenta, intestins).

Outre son effet sur le sommeil, un lien a été démontré entre la mélatonine et l’appétit, le système immunitaire, la pression sanguine, et elle serait également dotée d’un rôle antioxydant. Chez le rat, les études ont même montré un lien avec la production de dendrites et de neurones : bref, elle optimiserait le fonctionnement cérébral.

En ce qui concerne l’immunité, son effet n’est pas encore compris en détails mais la mélatonine agirait en régulant l’expression de certains gènes, et également en augmentant l’activité des cellules tueuses (certains types de lymphocytes) capables de couper rapidement des molécules étrangères à l’organisme.

En ce qui concerne son rôle antioxydant, il est lié à la possibilité de la molécule de piéger les excès de radicaux libres. Ces derniers jouent un rôle important dans un certain nombre de processus physiologiques ; mais, en trop grande quantité, ils peuvent conduire à une atteinte de l’ADN ce qui entraîne des conséquences sur la santé (vieillissement, inflammation, maladies chroniques voire cancers). Bref, la mélatonine a plus d’un tour dans son sac.

 

Lien avec le lait maternel et impact sur l’enfant allaité

La mélatonine a pu être mesurée dans le lait maternel et le colostrum de mères, trois jours après leur accouchement. Cette teneur dans le lait maternel, surtout la nuit, va être bénéfique pour l’enfant sur plusieurs plans.

En effet, les rythmes circadiens chez le nourrisson, notamment pour celui lié au sommeil, ne se mettent pas en place tout de suite. Plusieurs mois sont nécessaires donc, tout apport exogène de mélatonine est primordial pour aider à établir le « bon rythme ». Est-ce que le lait maternel est une source efficace ?
Une étude [3] a comparé le contenu en mélatonine du colostrum et du lait en différents moments de la journée et de la nuit et des variations ont bien été observées.

Plusieurs études [2] [3] montrent en effet que chez les bébés allaités de façon exclusive, le taux de mélatonine et sa variation sur un cycle de 24h coïncident avec ceux de la molécule ou de ses précurseurs présents dans le lait maternel. La conséquence est qu’un lait tiré « le soir » pour nourrir plus tard un bébé n’aura pas le même impact qu’un lait tiré le matin (car de contenu différent en mélatonine) !

 

En ce qui concerne les effets observés, plusieurs chercheurs [1] corrèlent la mélatonine à une amélioration du sommeil et une diminution des coliques de nourrissons allaités (comparaison avec des enfants nourris au lait artificiel qui ne contient pas de mélatonine).

Les auteurs d’une étude japonaise [5] montrent que la mélatonine dans le lait maternel est variable selon l’état d’esprit de la mère (notamment si elle joyeuse et détendue) et que les enfants nourris avec le lait plus riche en mélatonine, ont des réponses allergiques réduites. D’autres études doivent néanmoins confirmer ce résultat.

 

Conclusion


 Ainsi, par le biais de son lait enrichi la nuit en molécules actives sur le sommeil,  la mère allaitante apprend son enfant à dormir la nuit et moins le jour. Voilà de quoi rompre le cou aux idées reçues et aux mythes qui sévissent encore de nos jours quant au fait qu’un enfant allaité dormirait « moins bien ».

Non seulement le lait maternel  contient la mélatonine nécessaire pour favoriser l’endormissement mais cette teneur est parfaitement ajustée. Etant données ses autres propriétés, la mélatonine va même au-delà des effets sur le sommeil de l’enfant (stimulation de l’immunité, lutte contre inflammation, stimulation probable de la neurogenèse…).

Ces résultats sont intéressants dans la mesure où, compte tenu de la concentration variable du lait maternel en mélatonine selon la luminosité, il serait préférable de conseiller aux mamans d’allaiter la nuit dans le « noir ».

Pour les mamans qui choisissent de tirer leur lait et de le conserver, il serait donc optimal de leur conseiller de « noter » l’heure approximative où le recueil de lait a été effectué afin de pouvoir utiliser ce lait « tiré  le soir» pour une consommation avant le coucher de l’enfant, et réciproquement pour le lait recueilli en journée.

 

Références :

 1- Cohen E. A., et al, « Breastfeeding may improve nocturnal sleep and reduce infantile colic: potential role of breast milk melatonin. », European journal of Pediatrics 2012, 171(4) : pp729-32

2- Cubero J., et al., « The circadian rhythm of tryptophan in breast milk affects the rhythms of 6-sulfatoxymelatonin and sleep in newborn », Neuroendocrinology Letters No.6 December Vol.26, 2005

3-Nubia Andrade Silva et al., « Bioactive factors of colostrum and human milk exhibits a day-night variation » American Journal of Immunology, 2013, 9: 68-74

4- Meng et al., « Dietary Sources and Bioactivities of Melatonin », Nutrients vol 9(4), 2017

5- Kimata H, « Laughter elevates the levels of breast-milk melatonin », Journal of Psychosomatic Research 2007 Jun;62(6):699-702

[Auteure] : Pascale Baugé

[Biographie] : De formation scientifique (docteur-ingénieur en génie des procédés), Pascale est très investie dans le monde des sciences en général. Tous les sujets l’intéressent, d’ailleurs elle ne se pose pas de limite car elle aime vulgariser des notions complexes et rendre les résultats des travaux des chercheurs accessibles au plus grand nombre.

 

 

 

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Allaitement, sommeil de la mère et sommeil de l’enfant (suite ) https://www.leblogallaitement.com/allaitement-sommeil-de-la-mere-et-sommeil-de-lenfant-2/ https://www.leblogallaitement.com/allaitement-sommeil-de-la-mere-et-sommeil-de-lenfant-2/#respond Tue, 31 May 2016 10:10:31 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1364 A l’occasion du précédent billet, nous nous sommes intéressés aux spécificités du sommeil de l’enfant et au lien entre allaitement et sommeil de l’enfant. Nous allons maintenant  voir le sommeil de la mère allaitante de plus près. Physiologie de la lactation : Lors de l’allaitement, à chaque tétée, un grand nombre d’hormones sont libérées dans la … Continuer la lecture de Allaitement, sommeil de la mère et sommeil de l’enfant (suite )

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A l’occasion du précédent billet, nous nous sommes intéressés aux spécificités du sommeil de l’enfant et au lien entre allaitement et sommeil de l’enfant. Nous allons maintenant  voir le sommeil de la mère allaitante de plus près.

Physiologie de la lactation :

Lors de l’allaitement, à chaque tétée, un grand nombre d’hormones sont libérées dans la circulation sanguine maternelle. Parmi celles-ci il y a la prolactine, l’ocytocine, les bêta-endorphines, la dopamine… Ces hormones ont de multiples rôles et entre autres, elles ont une influence sur le sommeil de la mère.

En effet, la prolactine, par exemple, accélère le passage en sommeil lent. Durant l’allaitement, la mère bénéficie ainsi de 30% de sommeil lent en plus qu’en dehors de la grossesse et l’allaitement[1].   Le sommeil lent est le sommeil qui permet le plus la récupération.[2]  [3]

L’ocytocine permet, quant à elle, de favoriser un climat de détente et d’apaisement particulièrement propice au repos et à la somnolence. C’est précisément cet état de somnolence lié aux tétées qui amène souvent à penser que l’allaitement fatigue la mère alors même que du point de vue physiologique, l’allaitement favorise au contraire un repos de meilleure qualité.

Les bêta-endorphines et la dopamine sont des hormones qui sont associées au sentiment de plaisir. De plus, la dopamine prépare le réveil. Autrement dit, durant l’allaitement, les mères ont plus de sommeil profond récupérateur mais ont également plus de facilité à se réveiller afin de répondre aux besoins du bébé.

A retenir :

La tendance à l’endormissement des femmes allaitantes n’est pas un signe de fatigue ; c’est un état normal, lié au rythme veille / sommeil inhérent à l’allaitement et favorisant une meilleure récupération.

D’autre part, durant l’allaitement le taux de cortisol (hormone du stress) reste plus bas qu’en dehors de l’allaitement, comparativement à des situations de stress similaires[4]. Enfin, plusieurs facteurs liés à l’allaitement diminuent les phénomènes inflammatoires ce qui a pour effet de diminuer le risque de dépression post-natale.

Le sommeil de la mère allaitante :

Il ressort de nombreuses études que les mères qui allaitent ont certes un nombre d’éveils nocturnes plus important que les mères qui n’allaitent pas (voir billet sur le sommeil de l’enfant allaité) ; néanmoins, les électro-encéphalogrammes de ces mères montrent que ce sont pourtant elles qui ont la plus longue durée de sommeil lent profond (récupérateur). Ce résultat confirme bien que l’allaitement augmente les capacités de récupération des mères.

Encore plus intéressant ; les études montrent également que pour les couples parentaux dont les femmes allaitent, les deux parents dorment plus !

A savoir : [5]  [6]

La fatigue maternelle est généralement modérée juste après la naissance, mais elle culmine à 3 semaines et diminue lentement entre 2 et 6 mois.

Il n’y a pas de différence en termes de fatigue entre les femmes qui allaitent et celles qui donnent le biberon. Le fait d’arrêter l’allaitement n’améliore pas l’état de fatigue des mères.

« Mais alors, qu’est-ce qui fait que je suis si fatiguée ? »

Devenir mère est associé à un niveau de fatigue émotionnelle intense. Le haut niveau de responsabilité, la charge de travail « non équitable » dans le couple, l’absence de reconnaissance et de valorisation de la maternité au niveau social, l’isolement auquel se surajoute l’état inflammatoire lié aux conditions d’accouchement et au stress associé au changement de mode de vie qu’impose l’arrivée d’un bébé ; sont autant de facteurs favorisant le surmenage maternel en post-partum.

La banalisation de cette situation : « c’est normal, ça va passer ! », la culpabilité des mères : « si tu faisais ça ou si tu ne faisais pas ça, tu serais moins fatiguée ! » (ex : portage, allaitement, partage de la chambre ou du lit…) et le fait de penser que le bébé présente des troubles du sommeil (réveils fréquents) sont autant de facteurs qui augmentent le risque de dépression maternelle dans l’année qui suit la naissance.

Prévention de la dépression et du surmenage :

1/ Etre suffisamment informée en prénatal et/ou en post-natal de la réalité de la vie avec un nouveau-né permet une meilleure adéquation entre les attentes maternelles et les besoins de l’enfant :

Connaître les rythmes physiologiques du nouveau-né et du nourrisson.

Connaître et reconnaître les besoins de l’enfant allaité (« tétées groupées », premiers signes d’éveil…).

Connaître les effets de l’allaitement sur la santé et le sommeil de la mère et de l’enfant.

2/ Savoir déléguer et relativiser

Les quarante premiers jours de post-partum, prévoir une organisation permettant à la mère de se reposer autant que possible.

Demander de l’aide pour les tâches ménagères et la gestion des ainés.

Relativiser l’importance de ces tâches (si l’aspirateur n’est pas passé tous les jours, votre bébé ne s’en portera pas plus mal ! Votre conjoint non plus… et vous serez mieux si vous avez pu vous reposer au lieu de dépenser votre énergie pour ce faire).

Relativiser également la durée de ce temps de récupération indispensable … 6 semaines dans une vie, ce n’est pas si long !!! Vous venez de passer 9 mois à créer la vie, vous méritez bien de pouvoir en « profiter » maintenant !

3/ Se faire confiance et faire confiance au bébé

Les comportements des nouveau-nés en bonne santé et la réponse spontanée des mères sont dans la grande majorité des cas des comportements innés de « survie de l’espèce » … s’écouter et se faire confiance est donc une des clefs du succès !

[1]             Kendall-Tackett ; un nouveau paradigme pour la dépression des jeunnes mamans ; Les Dossiers de l’allaitement ; Hors série JIA 2010

[2]             Wambach KA, Maternal fatigue in breastfeeding primiparae during the first nine weeks postpartum, Journal of Human Lactation 1998 ; 14(3) : 219-29.

[3]             S Callahan, N Séjourné, A Denis  ; Fatigue and breastfeeding  : an inevitable partnership  ? J Hum Lact 2006  ; 22(2)  : 182-87

[4]             Kendall-Tackett ; un nouveau paradigme pour la dépression des jeunnes mamans ; Les Dossiers de l’allaitement ; Hors série JIA 2010

[5]             Wambach KA, Maternal fatigue in breastfeeding primiparae during the first nine weeks postpartum, Journal of Human Lactation 1998 ; 14(3) : 219-29.

[6]             S Callahan, N Séjourné, A Denis  ; Fatigue and breastfeeding  : an inevitable partnership  ? J Hum Lact 2006  ; 22(2)  : 182-87

[Auteure] : Céline Dalla Lana est sage-femme et consultante en lactation. Elle nourrit également une passion pour la formation des professionnels de santé.

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Allaitement, sommeil de la mère et sommeil de l’enfant https://www.leblogallaitement.com/allaitement-sommeil-de-la-mere-et-sommeil-de-lenfant/ https://www.leblogallaitement.com/allaitement-sommeil-de-la-mere-et-sommeil-de-lenfant/#comments Thu, 12 May 2016 12:29:23 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1343 La fatigue, voire l’épuisement maternel est un motif fréquent de consultation de jeunes mères. C’est également l’une des premières causes d’arrêt de l’allaitement maternel. Les mères, souvent influencées par leur entourage, peuvent être amenées à penser que l’allaitement est la cause de cette fatigue. Qu’en est-il vraiment ? Que faut-il savoir au sujet du sommeil … Continuer la lecture de Allaitement, sommeil de la mère et sommeil de l’enfant

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La fatigue, voire l’épuisement maternel est un motif fréquent de consultation de jeunes mères. C’est également l’une des premières causes d’arrêt de l’allaitement maternel. Les mères, souvent influencées par leur entourage, peuvent être amenées à penser que l’allaitement est la cause de cette fatigue.
Qu’en est-il vraiment ? Que faut-il savoir au sujet du sommeil de la mère et de l’enfant durant l’allaitement ? Quelles solutions pour « survivre » à cette période éprouvante de la vie de jeune mère ? C’est ce que nous allons découvrir.

Le sommeil de l’enfant en bas-âge :

Le sommeil est un processus qui évolue tout au long de la vie. Un nouveau-né dort en moyenne 18 heures par jour dont 2 à 3h consécutives au maximum. Il existe de grandes variations individuelles dans la première partie de la vie (les « petit dormeurs » qui dorment 8h par jour et les « gros dormeurs » qui dorment jusqu’à 20h par jour !). Cette différence est déjà beaucoup moins importante aux alentours de 12 mois (1). A cet âge, les études montrent que les enfants dorment en moyenne entre 10 et 14h par jour.
La qualité du sommeil évolue, elle aussi, en fonction de l’âge de l’enfant. Plus l’enfant est jeune, plus la proportion de sommeil léger est importante. Un nouveau-né passe plus de la moitié de son temps total de sommeil en sommeil léger. C’est durant cette phase que la croissance cérébrale est maximale. Plus la maturité du bébé augmente, plus la proportion de sommeil lent profond augmente et plus les phases d’éveil sont importantes.
D’autre part, il est important de savoir que le nouveau-né qui s’endort passe par une phase de sommeil léger d’environ 20 minutes avant d’entrer en sommeil profond. Durant cette première phase de sommeil, il est donc susceptible d’être réveillé à la moindre stimulation. Il est donc préférable d’attendre la phase de sommeil profond pour poser bébé dans son lit sans le réveiller ; mais attention, les phases de sommeil profond ne durent pas très longtemps car le sommeil léger reste majoritaire à cet âge !

Le sommeil du nouveau-né est réparti de manière équivalente le jour et la nuit. Ce n’est qu’au bout de quelques mois que le rythme « nuit-jour » se met en place. Les études montrent que plus on tente de réguler le sommeil des tout-petits, plus le cycle « nuit-jour » se met en place tard … Tout vient à point à qui sait attendre !

Les attentes des parents concernant le sommeil des enfants en bas-âge, souvent culturelles, sont simplement IRREALISTES ; ce qui peut induire de l’inquiétude !

A retenir (2):

A 3 mois, quelques bébés commencent à dormir parfois 5h consécutives,
A 5 mois, 50% des bébés dorment 8h consécutives durant quelques nuits,
A 12 mois, 27% des bébés ne dorment pas régulièrement entre 22h et 6h et 13% des bébés ne dorment pas régulièrement plus de 5h consécutives,

Existe-t-il un lien entre la nourriture reçue et le sommeil de l’enfant ?

Le nouveau-né sort d’une période durant laquelle il était nourrit en continu par le placenta. Il doit, à la naissance « apprendre » à réguler entre autres sa température et sa glycémie. Ceci explique un rythme soutenu de tétées les 3 premiers jours (avant la « montée de lait », un nouveau-né doit s’alimenter 10 à 12 fois par 24h au moins et il n’est pas rare que, les premiers jours, les bébés tètent toutes les 40 minutes). Les mères doivent en être averties afin de s’adapter à cette situation et se méfier d’un bébé qui dormirait trop. Le « sommeil refuge » du nouveau-né est une des premières raisons qui induisent une perte de poids importante durant les 3 premiers jours ainsi qu’un retard à la « montée de lait » et un risque important d’engorgement chez la mère.

Spécificités d’espèce :

La composition du lait d’un mammifère est une composante d’espèce. Son sommeil aussi !

Autrement dit, la composition du lait de femme est très spécifique aux besoins du nouveau-né. La particularité de l’être humain est qu’il nait prématurément. La première partie de la vie est une sorte de « gestation extra-utérine ». En effet, le petit humain n’est pas suffisamment mature pour se déplacer seul avant plusieurs mois. Durant cette longue période, c’est la croissance cérébrale qui va monopoliser le plus d’énergie. Pour cela, il a besoin principalement de nourriture pour son cerveau ; c’est-à-dire de lactose. Aussi, le lait de femme est-il particulièrement riche en lactose (7% de lactose contre 4% de graisse et 1% de protéines).
Le lactose est très digeste (3). Vingt minutes après la tétée, l’estomac est vide et le bébé peut de nouveau être prêt à se ravitailler (c’est ce que l’on appelle les « tétées groupées ». Elles peuvent durer jusqu’à 2h voire plus). Suite à un groupe de tétées, la vidange des seins étant de plus en plus importante, la part de graisse augmente progressivement. Ceci permet alors à l’enfant d’accumuler de l’énergie plus durable pour dormir 1 à 2h consécutives. La méconnaissance des « tétées groupées » amène souvent les parents à penser, à tort, que leur enfant à des coliques ou que le lait maternel n’est pas suffisant.
Les préparations pour nourrissons étant à base de lait animal, la proportion de lactose, graisse et protéines est bien différente de celle du lait de femme. Ceci induit un « effort » de digestion plus important, ce qui a pour corollaire de modifier le sommeil de l’enfant en augmentant, de manière anti-physiologique, la proportion de sommeil profond(4). Mais la quantité totale de sommeil est identique que l’enfant soit allaité ou non (5) ; c’est la répartition qui est différente (6)!

En conclusion de cette première partie, notons qu’une meilleure connaissance de la physiologie du sommeil de l’enfant durant l’allaitement permet aux jeunes parents d’avoir des attentes plus en adéquation avec la réalité de la vie avec un jeune enfant. Ce faisant, moins inquiets du comportement de leur bébé, les parents sont généralement moins susceptibles de remettre en question les capacités nourricières des mères. Cela favorise la poursuite de l’allaitement conformément aux objectifs parentaux et aux recommandations de l’OMS qui préconise l’allaitement maternel exclusif jusqu’à 6 mois et en complément de la diversification alimentaire jusqu’à au moins 2 ans.

1. Galland et al. 2012. Normal sleep patterns in infants and children: A systematic review of observational studies
2. The Consolidation of Self-regulated Sleep Across the First Year of Life. Henderson et al, 2010. Calibri (Corps)
3. “Comparison of Evoked Arousability in Breast and Formula Fed Infants.” Archives of Disease in Childhood 89: 22-25.
4 .Horne, R.S.C., Parslow, P.M., Ferens, D., Watts, A.M. and Adamson, T.M. (2004). “Comparison of Evoked Arousability in Breast and Formula Fed Infants.” Archives of Disease in Childhood 89: 22-25.
5.S Callahan, N Séjourné, A Denis ; Fatigue and breastfeeding : an inevitable partnership ? J Hum Lact 2006; 22(2) : 182-87
6.Blyton, D.M., Sullivan, C.E. and Edwards, N. (2002). “Lactation is associated with an increase in slow-wave sleep in women.” Journal of Sleep Research 11: 297-303

[Auteure] :
Céline Dalla Lana est sage-femme et consultante en lactation. Elle nourrit également une passion pour la formation des professionnels de santé.

[Biographie] :
Céline Dalla Lana est sage-femme libérale, elle accompagne les femmes en cabinet libéral et à domicile depuis de nombreuses années, en proposant un suivi prénatal et un soutien spécifique à l’allaitement maternel.
Son mémoire de sage-femme portant sur l’allaitement a été récompensé pour sa présentation innovante et la pertinence de l’enquête statistique qui y est proposée.
Son travail a servi de référence à l’élaboration des recommandations pour l’allaitement maternel de l’ANAES – HAS (Haute Autorité de Santé).

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Débuter l’allaitement : Comment savoir quand mon bébé a besoin de téter ? https://www.leblogallaitement.com/debuter-lallaitement-comment-savoir-quand-mon-bebe-a-besoin-de-teter/ https://www.leblogallaitement.com/debuter-lallaitement-comment-savoir-quand-mon-bebe-a-besoin-de-teter/#respond Tue, 08 Dec 2015 11:29:19 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1223 De nombreuses mères le reconnaissent, elles sont inondées de conseils contradictoires. Faire le tri et s’y retrouver devient parfois un véritable défi au début de l’allaitement ! Voici quelques conseils pour y voir plus clair. Coup de projecteur sur les signes qui montrent que le nouveau-né est prêt à téter. Les premiers jours et les … Continuer la lecture de Débuter l’allaitement : Comment savoir quand mon bébé a besoin de téter ?

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De nombreuses mères le reconnaissent, elles sont inondées de conseils contradictoires. Faire le tri et s’y retrouver devient parfois un véritable défi au début de l’allaitement ! Voici quelques conseils pour y voir plus clair. Coup de projecteur sur les signes qui montrent que le nouveau-né est prêt à téter.

Les premiers jours et les première semaines représentent pour vous et votre bébé une période parfois déstabilisante d’apprentissage et d’adaptation. Grâce à une meilleure connaissance du processus de lactation, de la composition du lait maternel [1- 2] et des besoins et rythmes du nouveau-né, nous savons maintenant qu’il peut exister une grande diversité de rythmes alimentaires, presque autant que de couples mère-enfant ! [3] Il est salvateur d’observer votre bébé plutôt que la montre : cela s’appelle « allaiter aux signes d’éveil ».

Votre bébé a une façon toute particulière de vous indiquer qu’il est prêt à téter :

  • Les yeux encore fermés : il s’étire, tète légèrement sa langue, remue la bouche, fait de petits mouvements des yeux sous les paupières, de petites mimiques. Il est alors très proche de l’éveil, en sommeil léger et il est prêt à téter.

  • Il est éveillé et regarde calmement autour de lui, ne semblant pas chercher le sein, il est pourtant dans de bonnes conditions pour téter : en phase d’éveil calme.

  • Il est éveillé et s’agite, porte ses mains à sa bouche, tourne la tête pour chercher le sein : c’est une demande facilement perceptible que l’on appelle l’éveil agité.

Dans toutes ces situations il est important de lui proposer le sein. Cela favorisera un meilleur déroulement de la tétée, en outre cela lui offrira la possibilité de recevoir tout le lait dont il a besoin. Cela favorisera la mise en place de votre lactation et préviendra enfin la survenue d’un engorgement.

Un bébé qui pleure a déjà montré des signes d’éveil auparavant mais ils n’ont pas été perçus ou on n’y a pas répondu. Il est alors souvent plus difficile de le mettre au sein. Sur une période de vingt quatre heures, il peut ainsi rater quelques tétées pourtant si précieuses pour couvrir tous ses besoins. Ajoutons que la dépense énergétique provoquée par les pleurs n’est pas négligeable: si l’on n’ y prend garde, c’est ainsi que surviennent les difficultés.

Allaiter aux tous premiers signes d’éveil est une conduite d’allaitement recommandée pour tous les bébés nés à terme et s’avère particulièrement nécessaire lorsque :

  • votre bébé semble peu réclamer, qu’il dort beaucoup ou bien lorsqu’il est né avec une légère prématurité

  • lorsqu’il perd trop de poids les premiers jours

  • lorsqu’il est en difficulté pour trouver le sein ou téter efficacement

  • lorsqu’il mouille peu ses couches

  • lorsqu’il ne prend pas assez de poids

  • lorsque vous souffrez d’engorgement.

Nous venons de le voir, allaiter aux signes d’éveil est une des stratégies qui participent au démarrage optimal de l’allaitement. Si elle est préconisée pour éviter des désagréments, elle garantit aussi une mise au sein des plus harmonieuses.

Bibliographie

[1] Kent JC et Al, 2006, Volume and frequency of breastfeeding and fat content of breastmilk throughout the day

[2]. Hartmann PE., « Régulation de la synthèse du lait chez les femmes », Hors Série des Dossiers de l’Allaitement de la Journée Internationale de l’Allaitement à Paris, 2000.

[3] Gisèle Gremmo-Feger, Physiologie de la lactation, Les Dossiers de l’obstétrique, 424 Mars 2013

Le guide l’allaitement maternel de l’INPES
Allaitement à la demande, allaitement aux signes d’éveil – Feuillet de la Leche League France

[Auteure] : Dr Muriel Defrenne, consultante en lactation IBCLC

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A l’aide, l’allaitement m’épuise!! https://www.leblogallaitement.com/a-laide-lallaitement-mepuise/ https://www.leblogallaitement.com/a-laide-lallaitement-mepuise/#comments Thu, 20 Nov 2014 15:47:38 +0000 http://leblogallaitement.com/?p=1009 Voici quelques conseils pour les mères qui se disent : « Je n’en peux plus, mon bébé est accroché au sein, il tète tout le temps, je n’arrive pas à me reposer. Le ménage? N’en parlons pas! En plus, je ressemble à un fantôme! Mais qu’est ce que je peux faire? A quel moment dormir? » Prendre … Continuer la lecture de A l’aide, l’allaitement m’épuise!!

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Voici quelques conseils pour les mères qui se disent : « Je n’en peux plus, mon bébé est accroché au sein, il tète tout le temps, je n’arrive pas à me reposer. Le ménage? N’en parlons pas! En plus, je ressemble à un fantôme! Mais qu’est ce que je peux faire? A quel moment dormir? »

Prendre du recul

Arrêtons de nous poser mille et une questions, et aussi de nous infliger des tâches facultatives sous prétexte que tout doit être beau et rose après un accouchement. Écoutons nos besoins et ceux de notre bébé. Organisons nous différemment : les choses ont changé depuis la naissance.

Les besoins primaires de bébé

Les enfants ont des besoins de base comme chaque petit mammifère: se nourrir, avoir un contact qui entraîne un sentiment de protection et de sécurité, et dormir pour pouvoir mieux grandir. Si on essaye de se mettre à son rythme et non lui au nôtre, on a moins l’impression de batailler. Ce sera en définitive beaucoup plus facile…

Et pour cela, il faut un peu oublier les diktats de la société : la maison parfaitement tenue, des plats élaborés à la moindre visite, un bébé qui prend son bain tous les jours, une maman bien coiffée maquillée manucurée avec une mine resplendissante.

Demandez de l’aide

Tout le monde veut venir voir le bébé mais hélas, en général, on ne se préoccupe pas de la fatigue de la maman. L’idée, c’est de glisser que ce serait bien que, lors de la visite, un petit service soit proposé (aide au ménage, repas ou prise en charge des ainés). A vous de trouver comment cela passera le mieux, soit en étant franche, soit en utilisant l’humour.

Il faut savoir que ce n’est pas l’allaitement qui fatigue, mais les suites de la grossesse, l’accouchement, et le quotidien avec un bébé.

Une fois l’aide mise en place, n’hésitez pas à vous coucher un peu.

Positions d’allaitement

Favorisez les positions d’allaitement couchées ou en BN (biological nurturing) que ce soit en journée ou la nuit.

Installez- vous au milieu de votre lit, sécurisez tout autour de vous, par exemple avec un coussin d’allaitement, et laissez vous aller.

L’ocytocine, hormone de bien-être,  qui permet l’éjection du lait, facilitera votre endormissement mais aussi votre réveil. Grâce à elle, votre sommeil sera plus récupérateur même s’il est de courte durée.

L’astuce qui change le quotidien

Vous n’allez pas rester coucher toute la journée me direz-vous! Pour les moments où vous et votre bébé êtes réveillés, l’idéal est d’adopter le portage qui permet d’être active tout en comblant les besoins de votre petit. 

Rythme de tétées et sommeil

Ce n’est pas la faim qui réveille le bébé mais la fin d’un cycle de sommeil. Une fois réveillé, il cherche à téter parce que c’est un acte qui le rassure et qui répond à son besoin de contact et de sécurité. Ainsi un bébé qui dort beaucoup peut ne pas se nourrir assez, tandis qu’un bébé qui dort peu cherchera le sein énormément.

Le contact proche entraîne un sentiment de sécurité qui facilitera le ré-endormissement.

Ainsi n’hésitez pas à porter votre bébé et à vaquer à vos occupations, son sommeil se régulera mieux et par conséquent le vôtre aussi.

Pour finir, rappelez-vous que ce n’est qu’un passage difficile et que ce n’est pas le mode d’alimentation qui va changer quoi que ce soit à ce rythme veille-sommeil.

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